3 mauvais conseils à ignorer absolument (et 3 alternatives)

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Préparer son Chemin, toute une aventure en soi! Difficile de savoir quoi faire et comment s’équiper, surtout quand on est novice… Heureusement, la communauté des pèlerins est là, toujours prête à proposer un coup de pouce. C’est une vraie richesse! Mais attention, même si l’intention est bonne, il a parfois des mauvais conseils qui circulent… Et à voir leur omniprésence sur la toile, ils ont malheureusement la peau dure!

Dans cet article, petit tour rapide de conseils à ignorer à tout prix… et à ne plus donner. Et des alternatives qui seront valables pour tout le monde!

Compostelle, mauvais conseils, Marion, Santiago in Love, CC BY-SA-NC
Même donnés avec les meilleures intentions, certains des conseils les plus partagés entre pèlerins sont aussi de mauvais conseils… soyez vigilants et sachez les repérer!
Photo: Marion, Santiago in Love, CC BY-SA-NC

1. “Un sac de 30L, c’est laaargement suffisant”

Variante: “Prends un 35L, ça ira” ou “Si tu bivouaques, il te faut un 60L minimum”

Compostelle, mauvais conseils, sac trop grand trop petit, photo gauche Marion, Santiago in Love, CC BY-NC-SA et photo droite Istockphoto.com
A gauche: du bricolage pour ajouter des affaires en dehors, le sac est trop petit!
A droite: peu de remplissage et affaissement, le sac est trop grand!
Photos: gauche Marion, Santiago in Love, CC BY-NC-SA et droite Istockphoto.com

Pourquoi ce sont de mauvais conseils?

Disons-le tout de suite: oui, il arrive qu’un sac de 30L soit effectivement adapté. Ou un 60L en bivouac. Mais si “ça arrive”, ce n’est pas vraiment un bon conseil mais un coup de chance!

Avoir un sac adapté est essentiel pour que votre pèlerinage se passe bien. Si vous prenez un 30L et que toutes vos affaires ne rentrent pas dedans, c’est un problème. Inversement, si vous avez pris un 30L et qu’il n’est presque pas rempli, c’est tout autant un problème.
Et pas seulement pour une question de gestion du volume! Un sac à moitié vide ou des affaires qui pendent, c’est des difficultés pour ajuster le sac et le porter confortablement.

Il est vrai qu’on peut estimer un litrage approximatif en se basant sur le type de pèlerinage et ce que plupart des pèlerins portent. Mais même là, 2 problèmes se posent.
Le premier: les pèlerins n’ont pas de réelle visibilité sur le litrage de sac le plus répandu sur les Chemins. Ainsi, contrairement à l’idée reçue qui circule dans les cercles jacquaires, pour un pèlerinage à pied et en dormant en gîte, le litrage moyen du sac des pèlerins est en fait plus dans les 40-50L que dans les 30-35L! (Attention, je parle de ce que les pèlerins ont ET de ce qui est adapté. Les trop nombreux 30L avec la moitié des affaire accrochées à l’extérieur car elles ne rentrent pas dans le sac… ne comptent pas! Leurs propriétaires seraient bien plus à l’aise avec un sac plus grand…)
Le deuxième: qui dit que cette estimation s’applique à votre cas? Baser un achat si important sur une moyenne observée chez les autres, ça peut trop facilement se retourner contre vous…

Car les généralités, par définition, ça ne tient pas compte de chaque individu. Ainsi, certaines estimations a priori ne fonctionnent pas toujours en pratique.
Par exemple, on pense souvent que gîte = sac petit volume. Ça peut! Mais un pèlerin qui dort en gîte peut tout à fait avoir besoin d’un 45L. Parce que c’est le mieux qu’il a pu faire pour réduire son paquetage ou parce que son sac de couchage et/ou sa polaire (ou autre) sont volumineux. Ou parce que sa morphologie fait qu’un tel sac lui sera plus confortable à porter, ou pour toute autre raison!
A l’opposé, on trouve bivouac = sac grand volume. Là encore, ça peut. Mais un pèlerin qui dort dehors peut tout à fait être à 100% équipé et se contenter d’un 35L. C’est de plus en plus courant avec l’essor de la randonnée légère.

Enfin, même s’ils sont bien intentionnés, beaucoup de pèlerins-conseils… ne donnent en fait pas de conseil. Ils font un partage d’expérience, en indiquant ce qui a marché pour eux. C’est très sympa, mais loin d’être utile en pratique: qui dit que ce qui a marché pour ce pèlerin marchera aussi pour vous? Attention de différencier partage et conseil!

Bref, en conclusion… Impossible pour quiconque de conseiller un litrage idéal sans connaître le projet et le paquetage de la personne. La taille du sac en litres dépend de beaucoup de paramètres. Comme la saison, le type d’hébergement, le volume des affaires emportées ou même de la morphologie!

Que faire à la place?

Achetez votre sac en dernier, après avoir assemblé le reste de vos affaires. Étrange? Certes, mais à ne retenir qu’une seule chose, retenez cela!
L’excitation du départ à venir et des préparatifs donne envie d’acheter son sac tout de suite… Compréhensible. Pourtant, vous gagerez vraiment à patienter! Quand vous saurez ce que vous allez emporter, la question du volume de votre sac se résoudra presque d’elle-même car vous aurez une idée assez précise du volume qu’il vous faut!

C’est une question de logique… Si vous louez un local de stockage, vous le faites après avoir estimé au mieux le volume de vos affaires. Sinon, soit vous retrouvez avec des choses sur les bras, soit vous payerez pour de l’espace vide. Idem pour votre sac!

Une fois votre équipement assemblé, utilisez une ou plusieurs des techniques suivantes pour vous faire une idée de son volume… et de celui de votre futur sac:
Attention, n’oubliez pas de compter avec l’eau et la nourriture!
🤓 L’astuce du sac poubelle: remplissez-en un avec toutes vos affaires et relevez sa taille. Est-ce un 30L? Un 40L? Un 50L? Hop, facile! Ça marche aussi avec un sac de voyage ou un valise dont vous connaissez déjà le volume.
🤓 L’astuce de l’entourage: empruntez des sacs de rando autour de vous pour les tester avec toutes vos affaires. Là encore, ça marche aussi avec un sac de voyage ou un valise dont vous connaissez déjà le volume
🤓 L’astuce du magasin: allez en magasin avec vos affaires et essayez divers sacs à dos! Cela est de toute manière conseillé pour tester différents sacs “en situation réelle”.

Une fois le volume connu, ayez-le en tête comme une référence. Ne prenez pas plus petit, mais acceptez une petite marge de différence pour choisir votre sac. Cela permettra de le faire confortablement ou encore d’empaqueter facilement un élément surprise. Fruits reçus ou pillés dans un verger, eau supplémentaire ou sac de couchage acheté en cours de Chemin car on y avait pas pensé (si si, c’est courant!)… Par exemple! 😉
C’est particulièrement vrai car vous devez prendre d’autres critères en considération quand vous choisissez votre sac. Le plus important d’entre eux: la taille de votre sac en longueur, relative à la taille de votre dos, est bien plus important que son volume!

Voilà! Paré-e pour trouver le volume de sac parfaitement adapté… à vos besoins en particulier!

2. “Ton sac doit faire maximum 10% de ton poids”

Variante: “8kg? Mais tu fais 70kg, c’est donc bien trop lourd!” ou “Ton sac, pas plus de 15% de ton poids” ou 20%, selon les sources…

Compostelle, mauvais conseils, règle des 10%
Plus c’est léger, mieux c’est!

Pourquoi ce sont de mauvais conseils ?

Plusieurs explications! Je les ai déjà détaillées dans cet article que j’ai consacré à cette fameuse “règle des 10%”. Les re-voilà, en quelques points:

  • Parce que cette “règle” n’en est pas une. C’est un calcul purement arbitraire et approximatif!
  • Parce qu’elle ne devrait pas être appliquée telle quelle. Ca ne devrait jamais être “10% du poids”, ça devrait toujours être “10% du poids de santé
  • Parce qu’en effet, appliquée telle quelle, elle ne fait aucun sens. Hé oui, elle implique alors que plus on est lourd, plus le sac peut peser lourd… Ce qui est absurde!
  • Parce que personne (ou quasi) ne l’utilise correctement. C’est à dire, tout le monde (ou quasi) utilise la version absurde de cette règle
  • Parce que pour l’utiliser correctement, ça devient très vite très compliqué. Il faut d’abord calculer son poids de santé (ce qui n’est pas évident) et ensuite celui de son sac
  • Parce que même utilisée correctement, elle ignore un tas de facteurs importants qui influent grandement sur les capacités de portage de chaque individu. Morphologie, forme physique, santé, etc etc.
  • Parce que en tout et pour tout, ces 10% sont plus une source de stress qu’autre chose
  • Parce que cette “règle” n’en est pas une. C’est un calcul purement arbitraire et approximatif!

Oui, je sais, le dernier point, l’ai déjà dit! Mais ça vaut le coup de le redire 😉

Bref, autant de raison pour ignorer ces mauvais conseils et adopter une autre approche pour faire son sac!

Que faire à la place?

Pour commencer, cesser de se faire du mal si son sac dépasse les 5kg. Le corps humain est capable de merveilles, notamment de porter des charges importantes. Dans la majorité des cas, un sac jusqu’à 10-12kg est tout à fait portable! Le corps humain possède également un capacité incroyable à s’adapter: c’est en portant du poids qu’on en prend l’habitude et qu’on le porte mieux.
Certains se rendent malades si leur sac est trop lourd à leur goût… Quel dommage! Ces mêmes personnes ont le plus souvent la capacité de porter leur sac tel qu’il est, sachant que beaucoup de pèlerins arrivent à un poids final (largement) sous les 10kg.

Cela dit… Il est clair que les poids les plus légers sont les plus faciles à porter. D’autant plus si vous avez une condition physique ou médicale limitante…
Alors, plutôt que de vous lancer dans des calculs et vous mettre martel en tête avec le résultat, pourquoi ne pas faire plus simple? Ayez une simple idée directrice en tête: “plus c’est léger, mieux c’est”.

A partir de là, faites de votre mieux. Alléger son sac, c’est toute une démarche! Un sac parfait n’existe pas, on peut toujours améliorer quelque chose.
Il n’y a pas de raccourcis vers un sac léger… Ça demande de se connaître soi-même, de connaître les options à dispositions. De prendre le temps de tester, changer, adapter son équipement au fur et à mesure. Ça demande d’y passer du temps. Mais tout cet investissement finit par payer, peu à peu vous arriverez à un sac plus léger!

Petit aparté pour finir. Conseil sollicité ou non, c’est une pratique malheureusement trop courante que d’humilier les pèlerins avec un sac jugé lourd. Ou tout au moins, de leur faire remarques peu constructives et leçons de morale. Une pique, un commentaire moqueur, du sous-pesage de sac sans permission… on en passe et des meilleures. Que c’est pénible!
Impossible de contrôler les langues de vipères trop pendues… Si cela vous arrive, faites la sourde oreille et pensez au dicton suivant: “la bave du crapaud…” 🐸🕊️😉

3. “Surtout surtout, prends 1 taille au-dessus pour tes chaussures”

Variante: “Prends une pointure 1,5 au-dessus” ou 0,5 ou 2 tailles au-dessus, selon les sources…

Compostelle, mauvais conseils, pointure plus grande, photo Sgt. Kevin P. Bell, U.S. Army
Choisir la bonne taille pour ses chaussures est capital, mais pas en se basant sur les pointures…
Photo: Sgt. Kevin P. Bell, U.S. Army

Pourquoi ce sont de mauvais conseils ?

Disons-le tout de suite (encore). Oui, il arrive qu’il soit nécessaire de prendre 1 taille de plus. Ou 0,5 ou 1,5 ou 2. Mais là encore, si “ça arrive”, ce n’est pas vraiment un bon conseil mais un coup de chance!

Commençons par comprendre pourquoi ces conseils sont donnés.
Lors d’une randonnée, surtout au long cours, les pieds fournissent un effort beaucoup plus varié et intense que dans la “vie normale”:
👣 D’une part, il y aura plus de mouvement dans la chaussure. En avant dans les descentes, en arrière dans les montées. A droite et à gauche selon les inégalités du terrain. Plus subtil mais naturel, vers le haut pour l’avant-pied et les orteils. Tout cela se répète à longueur de journée, pendant quelques jours ou même plusieurs mois!
👣 D’autre part, l’effort fourni entraîne des variations de l’anatomie des pieds: ils chauffent, gonflent, peuvent changer de forme, s’allonger et s’élargir.
👣 Couplés, ces effets expliquent que vos pieds sont beaucoup plus “conscients” et sensibles à la taille et aux parois de vos chaussures. Ils ont ainsi un besoin vital de chaussures qui leur offrent un espace suffisant pour bouger et se transformer sans être blessés.
Voilà donc pourquoi on vous conseille de prendre une pointure plus grande que les chaussures que vous portez dans votre “vie normale”! En théorie, cela vous permet de trouver des chaussures qui respecteront les besoins de vos pieds lors de votre pèlerinage.

En théorie? Oui, en théorie! Car on touche là au cœur de la raison qui fait de ces conseils de mauvais conseils: la pointure. En effet, si l’intention est bonne, il est impossible de trouver les chaussures parfaites en prenant votre pointure “normale” comme référence et en lui ajoutant une ou plusieurs unités.

Comment, pourquoi? Tout simplement, car les pointures sont “un” système de mesure artificiel et arbitraire. Je ne vais pas m’étendre là-dessus, mais il existe en fait différents systèmes et unités de mesure pour déterminer la taille d’un pied, et donc d’une chaussure. On se retrouve ainsi avec des références de pointure totalement différente selon les pays, les concepteurs et les fabricants

Un peu chinois tout ça? Retenez donc simplement que pour pour une pointure donnée, la taille réelle de la chaussure peut grandement varier d’une marque à l’autre. Et parfois même, d’un modèle à l’autre dans une même marque.
Par exemple, pour un même pèlerin (pour les mêmes tailles du pieds), la pointure parfaite pourra être située entre +0,5 et +2,5 selon les marques et/ou modèles de chaussures. Plus rare mais possible quand même, certains modèles exigent de prendre des pointures en moins, c’est à dire de prendre des chaussures plus petites que d’habitude.

(Note 1: Un nombre surprenant de personnes portent des chaussures inadaptées à leurs pieds dans leur vie “normale”! Une base de référence d’autant plus erronée quand il s’agit de trouver les chaussures de rando parfaites…)
(Note 2: Certains professionnels sont capables de trouver la paire parfaite quand vous leur donnez votre pointure “normale”. C’est parce qu’ils connaissent parfaitement leurs produits et qu’ils ont l’habitude de faire les conversions spécifiques à chaque marque/modèle qu’ils proposent! Certains ont également “la chaussure dans l’oeil” et sont capables de sélectionner la bonne pointure rien qu’en regardant vos pieds. On dirait de la magie! 🧙🪄 )

Que faire à la place?

Tout le monde est d’accord. Avoir des chaussures qui sont parfaitement adaptées est capital pour que votre pèlerinage se passe bien. Trop petites ou trop grandes, le moindre élément qui cloche aura des conséquences sur votre confort et votre santé. Et attention, pas seulement pour vos pieds! En tant que socle et base de votre corps, un problème de pied (de chaussure) peut avoir un impact sur l’ensemble de votre corps: chevilles, genoux, hanches, dos, épaules, etc etc!

Des chaussures, donc, mais pas n’importe lesquelles! Comment faire, vu tout ce que vous savez à présent à propos de vos pieds et des pointures?

Comme il est impossible de faire confiance aux chiffres notés sur l’étiquette ou la boîte, oubliez les pointures et faites confiance à vos pieds, seulement et uniquement à vos pieds!
(Bon, ok. Prenez votre pointure en référence pour sélectionner une première taille à essayer. Mais après, sélectionnez avec vos pieds!)

Ensuite, apprenez à faire un essayage efficace:

  • Règle d’or. Si vous sentez un inconfort ou une compression quelconque en mettant les chaussures, passez à une autre taille ou un autre modèle. Vous devez être bien dedans toute de suite!
    Contrairement à l’idée reçue, une paire qui vous va vraiment n’a pas besoin d’être cassée pour devenir confortable!
  • Faites vos essayages de préférence en fin de journée. Vos pieds seront un peu gonflés, parfait pour trouver plus facilement les bonnes chaussures.
  • Essayez avec vos chaussettes de rando, avec vos semelles si vous en avez
  • Une fois dans la chaussure, avancez le pied à l’intérieur pour que les orteils touche légèrement devant et pliez légèrement la jambe en gardant le talon au sol. Vous devez pouvoir glisser un doigt derrière le talon. Passage difficile ou impossible: la chaussure est trop petite. Passage très facile ou beaucoup d’espace: trop grande.
  • Lacez correctement vos chaussures!
  • Les orteils ne doivent pas toucher l’avant, ni être comprimés sur les côtés.
    Une fois lacé, utilisez les parcours d’essai en descente ou tapez l’avant du pied par terre: si les orteils touchent, la chaussure est trop petite.
    Jouez du piano et écartez les orteils: s’ils sont gênés et/ou comprimés, la chaussure est trop étroite. (Sachez que dans certains modèles, il existe diverses largeurs pour une même pointure! Par ailleurs, les modèles hommes sont généralement plus larges que ceux des femmes)
  • Quand vous avez trouvé un modèle qui convient, veillez à bien essayer les 2 pieds! Ils ont souvent une petite différence de taille: la taille finale de vos chaussure doit être celle qui ira à votre pied pied fort!
    Gardez les un moment aux pieds et marchez. Prenez votre temps, essayez divers modèles.
  • Encore une fois, à tout moment, pensez à la règle d’or!

En faisant confiance à vos petons plutôt qu’aux pointures, vous allez forcément trouver la paire de chaussure parfaite. Vos pieds vous remercieront et vous aimeront… et votre Chemin n’en sera que plus beau! 🦶❤️🤩


Voilà! Vous êtes armés pour repérer les mauvais conseils et les éviter. Et vous? Les avez-vous déja lus ou entendus? Les avez-vous déjà donnés?

Racontez-nous dans les commentaires! 🙂

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4 réflexions sur “3 mauvais conseils à ignorer absolument (et 3 alternatives)”

  1. Très intéressant tous ces conseils
    Je m’y retrouve totalement
    J’ai une expérience de quelques milliers de kilomètres sur différents chemins et GR en partant chaque année des périodes de plus d’un mois (ou +). Alternant bivouacs refuges…
    Le sac : J’ai depuis quelques années un sac de 40/45 litres ultra léger (assez cher 😉) et résistant. Tout mon matériel est autant que possible léger. Le poids porté avec eau et un peu de nourriture 10/12kg . Malgré une certaine expérience avant chaque départ je pèse élimine ajoute repése re élimine ….afin d’éviter les affaires inutiles et qui seront inutilisées
    Les chaussures : presque toujours des chaussures de trail et ça dépend des marques et modèles jusqu’à 2 tailles au dessus (Salomon ou la Sportiva) . Très important : ne pas oublier les chaussettes, trail également. Trop de personnes partent avec des chaussettes bas de gamme
    Je ne sais pas si ce j’écris peut aider….car vous avez déjà tout dit 😉🙂 . C’est mon expérience après quelques tâtonnements au départ 🙂
    Bon chemin à tous que ce soit Pèlerins ou marcheurs sur les GR

    1. Merci Oliviero pour ton commentaire et le partage de ton expérience 🙂 Oui, ça peut peut-être aider quelqu’un! J’aime beaucoup que tu rappelles que malgré l’expérience, il est bon de constamment réfléchir et remettre en question son matériel… j’adhère totalement, c’est vraiment important! Bon Chemin à toi 🙂

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